nos corps se souviennent hélas du vieux délire
celui qui rameute cohorte de fées blanches
liquides délicieux à déguster ensemble
postures infectées à faire gémir les hanches
gardes du jeune tigre qui sous les baisers tremble
nos corps se souviennent hélas du vieux délire
où ta bouche sacrifiée s'amuse à tordre l'azur
où tes mains multipliées me prennent en entier
où tes joues décrivent un merveilleux sentier
où les pierres précieuses libérées, font le mur
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