lundi 20 juillet 2009

La foudre qui te ressemble / Beijing 99

En premier lieu, je tiens à dire que si un jour on me demande et comme on me demande déjà, secrètement, dans les viscères de la pensée, ce que je pense d'Antonin Artaud, je répondrais :

"De la bonne merde"

Aussi, je suis sûr de ne pas être tout à fait mûr pour le roman parfait mais bon sang il jure de dire toute la vérité, rien que la vérité, oui, rien que la vérité, dites je le jure.

Je fais des rêves empagaillés, des rêves qui n'ont pas vraiment d'accroche, des séries d'évènements complètement débiles, François Deslandes, un quelque part d'Angleterre, des femmes, de l'eau, quoi d'autre ?

Et, comme la nuit tarde à me prendre, je décide de réfléchir à mes horizons, et, comme mes horizons tardent à leur tour, j'invente "Beijing 99" (qu'il faut prononcer Beijing Ninety-Nine), où comment un groupe de malfrats chinois racontent comment ils en sont arrivés là (avec cette très intéressante réflexion sur avant et après la découverte de l'arme et de son pouvoir) dans un Pékin tout en travaux. Il faudrait la même équipe que sur Mad Detective (To et Kar Fai) et ce film pourrait être un bon film. J'ai l'esprit comme sous les pieds de la fille du facteur un soir de vendanges. Mais bon, on ne peut que s'en sortir, on ne peut que s'en sortir.

AH OUI
ET
Une histoire banale
Je quitte une fille
Une histoire banale
Par un message
Elle me répond " C'est pas grave, c'était bien quand même "
Une histoire banale !
Je réponds : " Si t'avais écouté de la meilleure musique et une chatte un peu moins exigüe, je serais peut-être tombé amoureux."
Une histoire inventée.

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