David, si tu lis ceci, tu t'engages à m'aider.
En effet, mon état mental est...
Non...mon état social...
Non, mon état dans la tête de mes parents est lamentable.
Cela fait trois ans que je végète anxieusement dans cette université en me foutant royalement de ce qu'elle risque d'offrir parce que vois-tu, j'y suis allé pour cette fille.
Cette fille, mystère vide, n'est plus.
Pourtant je devais bien rester quelque part mais je n'ai jamais eu une once de motivation vis à vis de mes études.
Je n'ai jamais passé mon baccalauréat en vue d'avoir un métier.
J'ai comme qui dirait, peu d'accointance avec ce monde-là, il ne m'inspire rien.
L'école pour moi, n'a toujours été que le théâtre de rencontres.
Je me suis jamais dit que j'allais arriver à avoir un travail rémunéré mensuellement après tout ça, je m'en foutais.
Je ne peux pas vivre sous les ponts...
Plutôt je ne veux pas mais vais sans doute devoir.
Je ne peux pas encore partir, si je pars, je retrouverais des cadavres et ça je ne veux pas, je ne veux pas quitter cette famille sans avoir compris ma place à l'intérieur...
J'étais le fils prodige...mais je décline, putain je décline.
Je dois être devenu un petit plus adulte car je me moque de comme ils veulent et je vis à ma sauce depuis trois ans, mais cependant je leur dois, gîte, couvert, présence.
Je ne comprends pas que personne n'accepte que je sois un "gâché" doublé d'un écrivain de génie enfin même juste un écrivain de génie.
Je suis un écrivain depuis plusieurs années, cela fait plusieurs années que c'est l'unique chose qui me fait aller d'un bout à l'autre du quai, qui provoque des chamades dans mon esprit, le verbe et puis les gens, le verbe et puis les gens.
Je ne sais pas quel poids fait mon oeuvre actuellement ni ce qu'elle vaut, je sais que j'y ai mis le choix d'une vie, mais quelle vie ? Est-ce qu'une vie d'homme est suffisante pour l'art ?
Ils crient, ils n'arrêtent pas et n'arriveront que trop tard à comprendre qu'un être trop affamé pour eux vivait à leurs côtés, ils comprendront peut-être un jour que je n'ai jamais pensé qu'à des choses impossibles.
Ils sont trop usés pour me prendre dans leurs bras et je suis encore trop jeune mais je ne veux pas partir sans les avoir aimé.
Je ne veux plus mentir pourtant et baisser tristement la tête, je veux rire tout simplement en compagnie de tous, je veux les hisser sur le toit du monde.
Je veux que mes parents et mes frères s'aiment comme je les aime dans mon chaos.
Car s'ils me rendent tristes, c'est bien qu'ils me touchent, que je les aime assez pour les vouloir plus heureux, non plus à mon image, froide et intellectuelle, mais qu'ils soient plus carnassiers, qu'ils violent, pillent et tuent.
Je veux pouvoir trouver dans le regard de ma famille quelque chose que je puisse reconnaître.
Mais la graisse peu à peu gâte l'agilité des yeux, mon père s'abovine, ma mère se cancérise, mes frères disparaissent sous des vies simplissimes et...je suis le fils prodige.
J'aimerais savoir ce qui se dit dans mon dos non pas sur mon compte mais par exemple entre mon grand frère et ses amis, entre ma mère et sa soeur, entre mon père et sa fille.
J'aimerais savoir sur quels chantiers battent leurs coeurs.
Qu'ils savent que j'en ai toujours eu qu'un, le mien et par extension, celui de toute l'humanité.
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POUR EN REVENIR PLUS STRICTEMENT A L'AIDE
DAVID
DIVAD
OUI TU POURRAIS AVOIR COMME NOM DE DESERT
DIVAD
ET BIEN J'AIMERAIS QUE TU ME DISES CE QUE TU AIMERAIS LIRE DE MOI
ET SI C'EST DEJA POSSIBLE DE LE REALISER
PARCE QUE JE NE PEUX RIEN FAIRE SEUL
ET QU'IL ME FAUT DU SUCCES
POUR BATIR
...ou...
avoir le temps d'arracher des amours
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