jeudi 29 janvier 2009

Another good night for suicide

...quelle semaine...
d'ici peu...la suite...
en attendant...quelques films...
...j'ai oublié la chair...
sa sensation

Evil Dead Trilogy by Sam Raimi :

What the fuck is that shit !
Le premier est le plus fauché
Le second est le plus psyche out
Le troisième est le plus "l'aventure c'est l'aventure"
Des films à voir pour comprendre que les effets spéciaux
Et l'animatronic c'était mieux avant
Pour comprendre que Bruce Campbell est un fucking good actor
Pour peut-être être un peu effrayé et surtout
Enjoy the chainsaw !

Il y aussi dans ce film un moment merveilleux que nous offre la version française de ce film, d'ailleurs je conseille de regarder toutes les séries B en VF, le plaisir en est décuplé (voir les bons vieux Schwarzenneger en français, ça vous change la vie)
Un moment donc où après avoir vaincu une dizaine de squelettes sortis tout droit de Spartacus, notre cher Ash se retrouve face à la belle Esbeth Davidtz transformée en démone et alors qu'elle essaie de lui transpercer le foie avec une fourche, il lui glisse un "Fais gaffe"
Pas piquer des hanetons...
Imaginer ce "fais gaffe" tenant sur un champ de bataille m'a enthousiasmé comme jamais...

Captain Orgasmo et Baseketball de Trey Parker et Matt Stone :

Les gus responsables de la tordante série South Park (j'écris comme à Télérama ?)
Ont, avant de se consacrer uniquement à leur série CULTE (enculé !)
Commis ces deux films à l'intérêt comique hautement discutable
Même si,
Je pense, que Baseketball (toujours en français), est finalement assez recommandable
Pour quelques moments d'anthologie burlesque (ahahahah)
Mais aussi parce qu'ils ne sont pas mauvais, parce que l'idée de départ est bonne
Et que ça n'est pas aussi lourdingue qu'un ZAZ (même si c'est David Zucker qui tient la caméra, ça ne compte pas)
Bref, sûrement l'une des dernières Fat Comédy américaine intéressante avant la vague du Frat Pack (ahahahaha putain de Téléramant) et autres Judd Apatow Style Bastard

...

Nous les vivants de Roy Andersson :

Ce qui était pressenti arrive bel et bien et Roy Andersson prend donc place parmi mes petits chouchous persos.
Le film, qui suit dans la démarche esthétique mais non thématique, son Chansons du Deuxième Etage, se déroule toujours en petites scènes de cinq minutes en plans fixes (excepté sur une des scènes sur laquelle je reviendrai et d'ailleurs j'y reviens tout de suite, c'est la scène d'apothéose et le grand rire jaune d'Andersson vis à vis du cinéma, c'est une scène belle et en mouvement, où tout se passe bien, où la musique pour une fois n'est pas monotone ou absente mais forte et rock'n'roll, où l'amour est magnifiée, où la magie règne remplaçant le déclin, où la liesse est POPULAIRE, là où Andersson n'a toujours choisi que des individualités, des égoïsmes, cette fois, il y a un peuple, une nation unie et chantante...évidemment ce n'est qu'un rêve mais c'est "Tellement beau" qu'on comprend bien que Roy Andersson sait ce qu'il fait et sait aussi ce qu'il ne veut pas faire afin d'éviter de nuire à son message)

NOM DE DIEU, rien que ça, qu'un réalisateur ait un message doublé d'une démarche artistique (plastique) forte et sensible à l'écran, rien que ça, donne à regretter encore ce qu'aurait pu être le cinéma...s'il n'avait pas été...cf : In girum imus nocte et consumimur igni

Il y a aussi dans ce film un cauchemar, autre scène forte et clé du film, dont je tairais le contenu pourtant lui aussi sujet à discussions, à rires, à maman putain nous sommes en vie...

...

La prochaine review (????)
Se penchera sur la trilogie mafieuse signée
Francis
Ford
Coppola
J'ai nommé Mario Puzo's Godfather
PART I, II,
And maybe III si le téléchargement est terminée
AVANT l'aube...

aussi : La Pieuvre aux mille doigts, suite

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