Comme pour sauvegarder quelques grains de littérature, l'auteur des vidéos capables d'amorpher en virtuose mon pénible cerveau, vient de retirer toutes ses créations. Je vais donc devoir mener une vie on ne peut plus raisonnable, à marcher sur le feu, à te casser les seins.
De l'autre bout de l'océan,
Tu m'écriras des lettres
Donneras nouvelles du néant,
Moi je te donnerai nouvelles de l'être Charlie Otmin in son bain, 5h13 du matin
Charlie Botwin ?
Charlie Otmin ?
Il y a quelque chose de beaucoup plus intéressant dans Otmin mais comment le prononcer ?
C'est l'absence, pire que la mort
Parce que tu n'es plus
Et que le coeur continue encore
A battre ses amours vertes
Aux silences détenus.
Antonin dans "son Théâtre" parle des filles de Loth, un tableau d'un primitif hollandais dont le nom doit être Leyden (mes yeux, fables fraîches, n'ont pas envie de vérifier), ce tableau, autant qu'il est violent, montre la fin du monde en arrière plan et les manières sensuelles de s'en défaire au premier et ce qui est drôle c'est que l'apocalypse qu'il dépeint, une simple lumière, fragment de magma, qui explose dans le ciel est absolument comparable à l'apocalypse qui parfois revient secouer mes rêves.
Comme quoi.
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