Chère infinité, voici le dernier flambeau de mon esprit,
Je t'en prie embrasse-le et ne lui pose pas de questions embarrassantes,
Je t'en prie vraiment, contente-toi de l'aimer.
Le rêve permet-il d'accéder à une vérité plus franche, plus claire, plus dépouillée ?
Telle était la question enracinée dans ce mausolée virtuel qui, à cette heure, montre de sérieux signes de faiblesse.
Il va mourir, oui, j'en suis sûr, en emportant avec lui une partie de la réponse.
Car la vérité n'existe qu'en morceaux et car il n'y a pas de vérité
Mais seulement des émotions plus ou moins intenses
Et c'est cette intensité qui dans une parfaite alliance avec l'instant présent, peut parfois faire naître de la beauté,
De la lumière en marche.
La vérité serait une volonté pure exprimée au moment opportun.
Le rêve est une volonté pure, il n'est que volonté pure où les frustrations et autres salissures de la pensée n'interviennent pas, ainsi le rêve fait une partie du chemin vers la vérité.
Malheureusement, cette volonté pure n'agit que très rarement au moment opportun étant donné que le temps, dans le rêve, est nécessairement fractionnée et aléatoire.
Par cette absence de conscientisation du temps, le rêve s'éloigne donc de la vérité.
Le Mieux, pour l'appeler comme ça, serait de pouvoir être aussi libre spatialement que dans un rêve et aussi libre temporellement que dans la vie...finalement, le Mieux serait d'être un bloc de hasard conscient...réflexion à laquelle je joins cette riante maxime de Théophile Gautier :
"Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer"
Il faut comprendre également que j'entends par vérité, pas grand chose de plus qu'une optimisation maximale de la lucidité et que je ne place pas obligatoirement la lucidité à côté de la sobriété.
Tant de phrases de traverse pour en fin de compte arriver à l'aveu :
Cette expérience fut un échec et un exemple...exemplaire de ma faible capacité de concentration sur un même sujet.
Ainsi, je ne note plus mes rêves depuis six mois déjà
Et ce blog s'est transformée peu à peu en un fourre-tout classique.
A l'image de ma vie, de cette vie qui se consume là sur ces pages de plastiques et de diodes
Que Dieu est en train de lire comme je suis en train de les écrire
Avec un œil en larme et un autre en joie.
A bientôt...
Dans d'autres rêves.
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