mercredi 16 juillet 2008

Rêve 03

C'est un rêve long. Il commence par le sexe et finit par le meurtre avant un dernier mouvement. Le sexe tout d'abord, trois femmes apparemment, la brune m'excite le plus, elles n'ont pas de visage, très peu de corps. De quoi m'éblouir. Le meurtre ensuite, je suis enfant, un gamin de l'école (sans doute mon collège) me fait une crasse et méticuleusement le lendemain je crois que je le tue. Ma mère est au courant et décide de m'envoyer là-bas dans les champs (je vois la grosse vitre de la voiture), elle pleure. On me retrouve quelques années plus tard au coeur d'une maison, avec des amis, sauf que mes amis me vont se faire trucider des plus horribles façons qu'ils soient (je me souviens juste d'un homme tout long habillé en noir qui en s'allongeant sur mon ami (qui ressemblait à Will Ferell) semblait vouloir le violer). A la fin, une des tueuses nous laisse, (je suis dans la peau de Will Ferell et le mec en noir a l'air d'avoir fait de moi sa chose) deux amies et moi, et comme je le sais vu que j'ai fait un flashback, ces filles ont réussi à voler de la corde de piano à leur tortionnaire. La scène finale donc, l'homme en noir me laisse pour s'amuser avec les filles, les filles profitent du moindre moment d'innatention et l'attaque par derrière en sciant à l'aide de la corde tout son visage en le prenant par le dessous du nez, on voit son crâne s'ouvrir au fur et à mesure qu'il hurle ou qu'il rit, elle le termine, il ne saigne pas bizarrement et on m'envoit son corps et on me demande de le cacher sous les couettes (j'étais sur un lit et les filles sur un autre).

Je me retrouve à Paris, un Paris froid, un Paris que l'amour rafraîchit au printemps. Devant moi des murets blancs tout du long et de longues files de voitures, presque arrêtées mais qui ne s'excitent pas. On lance un générique, très floral, très champ encore une fois avec Christophe Lambert en premier rôle, je peste : "Putain encore un film avec Christophe Lambert" et je traverse tout en pensant qu'ils doivent être en plein tournage, je vois sur ma droite un acteur jouant un aveugle dans l'un des épisodes de H, j'arrive sous un tunnel, une jeune noire porte une mitraillette, je lui tire dans le dos et tout le monde se met à rire.

Je reviens en arrière, Mr Smadja, un prof du lycée me demande si j'ai des nouvelles d'Estelle A sauf que je connais une Estelle B mais pas une Estelle A, mais il continue, il continue et le rêve s'achève, près de l'Alma, je commence une belle chanson très Brassens sur le vert des cimetières mais je peine à m'en souvenir au bout de deux secondes et en me réveillant je me souviens de

Diana, tous les paysans pleurent,
Diana, au journal de vingt heures,
Diana, y'a même le sang du chauffeur,
Diana...

Et Dieu sait que ces paysans enfouient sous leurs larmes étaient magnifiques.

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