C'est un rêve superbe. Il commence par son baiser je crois et par un nouvel espoir dans le "fond de ma viande". Je dois la voir le lendemain et mon frère a l'air d'être là et ça me gêne et ça me terrifie, j'aimerais qu'on soit seul, elle m'a embrassé et pourtant je vais vers elle comme si je ne l'avais pas encore revu depuis depuis...Et il y a ces grandes buttes, peut-être vivantes dans un coin de mon village, peut-être parisiennes, toujours est-il que des hommes sautent de ces marches immenses de terre et d'herbes et qu'ils se receptionnent comme ils peuvent, toujours est-il que je saute aussi et que j'arrive en bas sans me faire trop de mal...Nous arrivons Boulevard Voltaire peut-être ou une de ces places faites de petits cafés aux larges terrasses, je marche en compagnie d'amis quand soudain certains hommes, peut-être des skins, se mettent à nous jetter des bouteilles à la terrasse d'en face, chaque bouteille est une peur, chaque bouteille vole au-dessus de mon crâne et explose non loin, après la dernière salve, je croise ma mère, le visage et les cheveux étonnamment clairs près d'un kiosque à journeaux. Elle me dit que je peux dormir chez Rosario si je le veux, je me dis que nous sommes le 14 Juillet et que mes parents ont très bien pu partir vers la capitale mais qu'elle me dise cela me surprend quand même...je pense au fait que je peux très bien dormir chez Olivier, que j'imagine tranquille dans son lit et dans une chambre plus vaste qu'en réalité...je veux une de ces solutions, Rosario ou Olivier, car je pense que je la verrai demain sur Paris...avant que je n'ai pu dire quoi que ce soit (d'ailleurs je parle très peu dans mes rêves, même si je fais parler d'une certaine manière toute la clique m'entourant), ma mère se propose de me ramener, me dit d'être sérieux et qu'il faut rentrer...
Je me retrouve chez moi à penser à ces phrases : "A 20ans on est comme un noir, fort, séduisant, robuste, animal" puis à une espèce de femme qui pouvait être une actrice porno inuite qui avait l'air d'avoir des dents comme "d'impeccables petits rochers"...
Le let it be des Beatles ainsi qu'un pont de bois où nous nous trouvons face à face (encore sans un visage précis) font ensuite leur apparition mais je pense qu'ils sont d'avantage conséquence de mon imagination à semi-éveillé que de mon inconscient naturel...
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