dimanche 22 novembre 2009

A funny moment in a dead row

Je me réveille. L'ensemble de mon corps est strié par les pliures dans les draps, j'ai l'impression d'être un joueur samois. J'ai des aiguilles à tricoter dans le ventre mais je m'en fous. Parce qu'aujourd'hui c'est cinéma !

Thirst de Park Chan-wook :

Il est surprenant de remarquer que je fais ici ma première critique de ce monsieur alors que mon estime pour lui est sans pareil et que j'aimerais crier sur tous les toits qu'il est l'un des réalisateurs les plus inventifs de ces dix dernières années, en Corée comme partout. C'est peut-être parce que j'aime prendre mon temps avant de livrer en un bloc magistral, mon avis sur son oeuvre. On peut bien parler d'oeuvre, pour une fois, tant il semble bâtir un même univers baroque et cru à chaque nouveau morceau de pellicule même si évidemment, ses deux derniers métrages (I'm A Cyborg But That's OK et Thirst donc) ne semblent pas faire partie du même monde (ils auraient pu se passer dans n'importe quel autre pays et surtout, l'onirisme y est plus fort que le réel) tant ils échappent à toute codification connue. Thirst par exemple, comment le décrire ? Une histoire d'amour vampirique sous fond de religion et de parties de mah-jong ? Cela ne suffirait pas. D'ailleurs ça ne suffit pas. Je reviens.

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