mercredi 25 novembre 2009
Les mecs
lé mec sn nul il nou fon tj du mal on sacroche tro et apré kan il nou largue ca fai mal lé mec sn dé pouritur 3 filles super ke jadore en on fai lexperience jvou aime lé fille vou inkiete pa ils ne vou méritai pa c gro enfoiré
dimanche 22 novembre 2009
A funny moment in a dead row
Je me réveille. L'ensemble de mon corps est strié par les pliures dans les draps, j'ai l'impression d'être un joueur samois. J'ai des aiguilles à tricoter dans le ventre mais je m'en fous. Parce qu'aujourd'hui c'est cinéma !
Thirst de Park Chan-wook :
Il est surprenant de remarquer que je fais ici ma première critique de ce monsieur alors que mon estime pour lui est sans pareil et que j'aimerais crier sur tous les toits qu'il est l'un des réalisateurs les plus inventifs de ces dix dernières années, en Corée comme partout. C'est peut-être parce que j'aime prendre mon temps avant de livrer en un bloc magistral, mon avis sur son oeuvre. On peut bien parler d'oeuvre, pour une fois, tant il semble bâtir un même univers baroque et cru à chaque nouveau morceau de pellicule même si évidemment, ses deux derniers métrages (I'm A Cyborg But That's OK et Thirst donc) ne semblent pas faire partie du même monde (ils auraient pu se passer dans n'importe quel autre pays et surtout, l'onirisme y est plus fort que le réel) tant ils échappent à toute codification connue. Thirst par exemple, comment le décrire ? Une histoire d'amour vampirique sous fond de religion et de parties de mah-jong ? Cela ne suffirait pas. D'ailleurs ça ne suffit pas. Je reviens.
Thirst de Park Chan-wook :
Il est surprenant de remarquer que je fais ici ma première critique de ce monsieur alors que mon estime pour lui est sans pareil et que j'aimerais crier sur tous les toits qu'il est l'un des réalisateurs les plus inventifs de ces dix dernières années, en Corée comme partout. C'est peut-être parce que j'aime prendre mon temps avant de livrer en un bloc magistral, mon avis sur son oeuvre. On peut bien parler d'oeuvre, pour une fois, tant il semble bâtir un même univers baroque et cru à chaque nouveau morceau de pellicule même si évidemment, ses deux derniers métrages (I'm A Cyborg But That's OK et Thirst donc) ne semblent pas faire partie du même monde (ils auraient pu se passer dans n'importe quel autre pays et surtout, l'onirisme y est plus fort que le réel) tant ils échappent à toute codification connue. Thirst par exemple, comment le décrire ? Une histoire d'amour vampirique sous fond de religion et de parties de mah-jong ? Cela ne suffirait pas. D'ailleurs ça ne suffit pas. Je reviens.
mercredi 11 novembre 2009
Le pandémonium de la pute orange
DES DOLLARS POUR TOUTE LA FAMILLE
ET DES NAINS DE JARDIN
Avec des jetpacks sur les os
OUI
AINSI SOIt-il
bébé, où sont tes bras ?
sont-ils perdus quelque part dans l'intersidéral
ou autour
des hanches
de mon meilleur ami ?
Je m'achèterai bien une HACHE
la HACHE
sur le dos en pleurs de ma petite soeur
Marcher dans son sang, sur la pointe des pieds
FLAQUE
FLAQUE
Vomir dans son sang, réaliser,
Rire et se mettre à brûler.
ET DES NAINS DE JARDIN
Avec des jetpacks sur les os
OUI
AINSI SOIt-il
bébé, où sont tes bras ?
sont-ils perdus quelque part dans l'intersidéral
ou autour
des hanches
de mon meilleur ami ?
Je m'achèterai bien une HACHE
la HACHE
sur le dos en pleurs de ma petite soeur
Marcher dans son sang, sur la pointe des pieds
FLAQUE
FLAQUE
Vomir dans son sang, réaliser,
Rire et se mettre à brûler.
dimanche 8 novembre 2009
Fascinations sans lendemain
Un espace blanc. Un homme qui me ressemble se tient debout, au centre. Tout autour de lui se trouvent les êtres chers de sa vie.
Ma mère - Qu'est-ce que tu espérais faire ?
Ma mère - Qu'est-ce que tu espérais faire ?
vendredi 6 novembre 2009
Jiraya, ce fier soldat
Jiraya, tu as les cheveux gris et des amis grenouilles
Des traces rouges sur les joues, comme des larmes,
Tu aimes aussi le saké et les jeux de nouilles
Et tu es un écrivain, comme moi, plein de charmes,
J'aurais aimé te connaître avant que Pein ne te tue,
J'aurais aimé que tu sois mon senseï, mon maître,
J'aurais aimé juste avant que Pein ne te détruise,
J'aurais aimé mon Jiraya, rien qu'un peu te connaître,
Tu as appris le rasengan à Naruto car tu es gentil
Fin.
Des traces rouges sur les joues, comme des larmes,
Tu aimes aussi le saké et les jeux de nouilles
Et tu es un écrivain, comme moi, plein de charmes,
J'aurais aimé te connaître avant que Pein ne te tue,
J'aurais aimé que tu sois mon senseï, mon maître,
J'aurais aimé juste avant que Pein ne te détruise,
J'aurais aimé mon Jiraya, rien qu'un peu te connaître,
Tu as appris le rasengan à Naruto car tu es gentil
Fin.
mardi 3 novembre 2009
Avoir froid
le suicide est le dernier crime où le coupable risque encore la peine de mort dans n'importe quel pays au monde
La pluie tombe comme familles du bord des balcons sourds,
Tandis que le talon des soldats claque sur le sol
Les enfants ont le regard lourd,
Ils savent qu'ils n'ont pas à porter l'auréole...
Pas à cet âge, pas avec cette peau et ce soleil dehors,
Pas à la veille du bal où les filles en corset
Doivent venir nombreuses, elle doivent enfoncer
Cette nuit qui n'a plus d'or
Poème pauvre :
La pluie tombe comme familles du bord des balcons sourds,
Tandis que le talon des soldats claque sur le sol
Les enfants ont le regard lourd,
Ils savent qu'ils n'ont pas à porter l'auréole...
Pas à cet âge, pas avec cette peau et ce soleil dehors,
Pas à la veille du bal où les filles en corset
Doivent venir nombreuses, elle doivent enfoncer
Cette nuit qui n'a plus d'or
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