Du côté de la vie rêvée des villes : Je n'ai le souvenir que d'une fillette avec des jambes et des bras de bois qu'il fallait à tout prix amputer et ça lui faisait atrocement mal.
Maintenant : Se souvenir que si tu descends pas du bon côté à Réaumur-Sébastopol tu peux aller jusqu'au beau milieu d'une crêperie et parler d'abricots avec une blonde. J'ai dû être avec quelqu'un aussi mais je ne m'en souviens plus.
vendredi 22 août 2008
mardi 12 août 2008
Cauchemar 01
C'est un cauchemar qui n'en est pas un. Juste profiter d'une plage virtuelle pour poser quelques mots, des virgules, des gouttes. Car le périple a déjà ses baguettes en mains et qu'elles viendront bientôt frapper le cercle de peau de ma descente. Je compte m'exiler, changer mes tripes. J'envisage d'être ce nourrisson mort au soleil sur la banquette arrière. Rien qu'un peu. Offrez-nous des tornades, des parcs envolés, des pluies qui creusent des tombes, offrez-nous des tornades, lampadaires en ballets, des éclairs tranchant toutes ces galeries marchandes, offrez-nous des tornades, un chaos comme on en fait plus, sans chair sans images, simplement en silence.
Les chanteuses aux dents éclatées ne pourrissent plus les rues de Saint-Michel,
Mes cornes s'alourdissent.
Comme s'il fallait que je plonge dans le fleuve une bonne fois,
Tout sauf Paris,
Tout sauf vos yeux sur ma carcasse ronflante.
Un fantôme de lait dormant au fond de ce visage de fer,
Pourtant, le goût est mort.
...d'un enthousiasme de la nostalgie à une nostalgie de l'enthousiasme...
Les chanteuses aux dents éclatées ne pourrissent plus les rues de Saint-Michel,
Mes cornes s'alourdissent.
Comme s'il fallait que je plonge dans le fleuve une bonne fois,
Tout sauf Paris,
Tout sauf vos yeux sur ma carcasse ronflante.
Un fantôme de lait dormant au fond de ce visage de fer,
Pourtant, le goût est mort.
...d'un enthousiasme de la nostalgie à une nostalgie de l'enthousiasme...
lundi 11 août 2008
Rêve 11
J'ai rêve d'une floppée d'actrices pornos, de Tiffany Hopkins, d'Ovidie, de Salma Hayek pleine de tatouages aussi, de Fabien Lafait. Encore un rêve inutile.
vendredi 8 août 2008
Rêve 10
C'est un rêve vicieux. Je suis sur un tournage avec Caroline, nous nous embrassons enfin, en cachette. Nous nous retrouvons sur un futon sur un trottoir parisien, on s'embrasse encore, je pense que je suis presque heureux. L'équipe de tournage revient, je me sens fier d'être avec elle, les matins vibrent. Pourtant, ce n'est que Caroline.
jeudi 7 août 2008
Rêve 09
C'est un rêve maussade. Je suis dans un bus, Olivier est à l'arrière, bonne barbe. Nous sommes trois dans ce bus qui semblent passer dans un tunnel, lumières jaunes pales et oranges, il y a Kin aussi à qui je fais l'amour. Kin a la peau noire et ne me plaît pas alors elle blanchit au fil de mes coups de langue mais je sais que cela reste Kin malgré tout. Olivier nous (me) regarde et ça me gène...qu'il me voit comme ça...mais plus l'outrage avance, plus son image semble s'éteindre au fond. Pour finir, je suis seul dans le noir à jouir dans une blanche quelconque.
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